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	<title>FIFO &#187; Actu 2010</title>
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	<description>Festival International du film documentaire océanien</description>
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		<title>« Bastardy »</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Feb 2010 19:57:20 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Ou l’histoire de Jack Charles, dépendant de l’héroïne, qui oscille depuis 40 ans entre une vie criminelle et une carrière réussie d’acteur, a manqué d’une seule voix le grand prix du jury de ce FIFO 2010. Ça méritait que l’on en apprenne un peu plus.
Interview avec Amiel Courtin-Wilson, le réalisateur.
Comment as-tu connu ton personnage, ce [...]]]></description>
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<br />
<strong>Ou l’histoire de Jack Charles, dépendant de l’héroïne, qui oscille depuis 40 ans entre une vie criminelle et une carrière réussie d’acteur, a manqué d’une seule voix le grand prix du jury de ce FIFO 2010. Ça méritait que l’on en apprenne un peu plus.</strong></p>
<p><strong>Interview avec Amiel Courtin-Wilson, le réalisateur.</strong></p>
<p><strong>Comment as-tu connu ton personnage, ce fabuleux et si attachant Jack Charles ?</strong></p>
<p>Jack est un vieil ami de ma famille. Ma mère l’a connu quand elle avait 15 ans : elle avait l’habitude d’aller au théâtre et de le voir là-bas. C’était un bon ami de mon oncle qui écrivait des pièces de théâtre. Moi, je ne l’avais jamais réellement rencontré mais j’avais entendu parler de l’histoire mythique et romantique de cet acteur.</p>
<p><strong>Comment en es-tu venu à le rencontrer ?</strong></p>
<p>J’avais fait trois documentaires, et j’étais à la recherche d’un nouveau sujet pour mon prochain film. Mon oncle m’a dit que Jack venait récemment de jouer à Sydney et qu’il était de retour à Melbourne. La première fois que je l’ai vu, j’avais presque 22 ans, et j’ai tout de suite su qu’il fallait que je fasse un film sur lui.</p>
<p><strong>Comment s’est passée votre rencontre ?</strong></p>
<p>On s’est vu dans un café, j’avais ma caméra dans mon sac à dos – juste au cas où. On a commencé à parler et au bout de deux minutes il m’a dit « pourquoi tu ne commences pas à me filmer, tu devrais filmer cette conversation ». Il m’a immédiatement fait sortir ma caméra. Et dès ce moment, il m’a véritablement fait entrer dans sa vie. Aujourd’hui, j’ai 30 ans. C’était une belle manière de passer ma vingtaine.</p>
<p><strong>Tu as mis sept ans à faire ce film, qu’est-ce qui explique que ça ait pris tant de temps ?</strong></p>
<p>En commençant, je pensais, comme pour les autres, que ça allait me prendre trois mois. Mais ça a été très difficile de trouver des financements parce qu’évidemment, la vie d’un héroïnomane sans abri, un « original junky », n’intéressait pas vraiment les chaînes de télévision. J’ai d’abord filmé pendant quatre ans avant d’obtenir quelque chose mais à cette époque, le film n’était pas du tout ce qu’il est aujourd’hui. Il était plus conventionnel, avec beaucoup d’apparitions de Jack dans ses films et à la télé, d’autres acteurs, plusieurs interviews en tête-à-tête…</p>
<p><strong>Qu’est-ce qui t’a décidé à le faire moins conventionnel ?</strong></p>
<p>La tournure qu’a pris sa vie. Les jours choisis dans le film sont devenus le véritable propos de l’histoire. Le fait qu’il ait été choisi pour figurer dans un film, qu’il ait obtenu son premier appartement… Ces évènements sont devenus plus importants que sa carrière d’acteur. Ils sont davantage tournés vers la rédemption d’un homme et la re-naissance d’un être humain.</p>
<p><strong>Donc après avoir obtenu les premiers financements, tu as tourné encore pendant trois années … Est-ce que ce n’était pas difficile de le filmer alors qu’il prenait de l’héroïne ?</strong></p>
<p>Ce n’était pas évident de trouver des moments de lucidité. En fait, on avait pris l’habitude de tourner à des moments bien précis de la journée, sinon, il était défoncé. On a appris à travailler ensemble. Je devais aussi lui donner de l’argent parce qu’autrement il aurait passé toutes ses journées à essayer d’en trouver donc on n’aurait jamais eu le temps de faire le film. Alors chaque fois qu’on filmait, je lui donnais 50 dollars pour la journée. Avec ça, il allait acheter de l’héroïne. Donc le lendemain, on ne filmait pas, et j’essayais à nouveau de trouver plus d’argent.</p>
<p><strong>Ça n’a pas dû être simple…</strong></p>
<p>La plus grande difficulté c’était de l’aider finalement. Pour quelqu’un qui a été si éprouvé dans la vie  (arraché à sa famille et placé dans un foyer pour garçons où il a été abusé…), il est très ouvert, généreux et optimiste, comme un enfant en un sens. C’était difficile de le voir dormir sous les ponts, dans la rue. Quand il est allé en prison en 2002, je n’ai évidemment pas pu le filmer. On est devenu plus proche : on était plus seulement dans une relation de réalisateur à personnage. C’est devenu une amitié.</p>
<p><strong>Cette amitié a été j’imagine la pierre angulaire de l’histoire ?</strong></p>
<p>C’est ce qui fait que le film existe. Ce film, c’est en quelque sorte une lettre d’amour à Jack, un cadeau à son attention. Le plus dur a été d’arrêter de filmer car notre relation était fondamentalement basée sur ce processus d’interview. Donc ça a été très bizarre d’avoir soudainement terminé le film. On avait l’habitude de plaisanter ensemble en disant que le seul moment où l’on arrêterait de tourner ce serait à  sa mort. Je suis heureux qu’on ait fini avant.</p>
<p><strong>Est-ce qu’il a vu le film ?</strong></p>
<p>Oui. Il n’a voulu voir aucun des rushs mais juste le film tel qu’il est maintenant. On s’est assis ensemble, on s’est pris le bras, main dans la main. Il a commencé à pleurer, j’ai pleuré aussi. Il m’a serré très fort et m’a dit « tu as fait du bon boulot ». « Merci Jack, tu as bien bossé aussi », lui ai-je répondu. Il était heureux, moi aussi. En fait j’avais très peur de sa réaction, parce que certaines scènes le montrent vraiment drogué. Mais parce qu’au moment où on a terminé le film, il avait décroché de l’héroïne, il a pu tourner cette page importante de son voyage.</p>
<p><strong>Et ce 1° prix spécial du jury ?</strong></p>
<p>Je me sens privilégié, très heureux et honoré que le film soit montré à un public international parce que plusieurs fois quand j’essayais de trouver des financements  on me disait que c’était une histoire trop  "locale". Recevoir ce prix montre finalement que l’histoire de Jack est universelle. En plus, c’est mon premier prix international. Je me sens « over the moon ».</p>
<p><strong>Avez-vous des projets avec Jack ?</strong></p>
<p>On écrit actuellement un livre sur sa vie, avec des photographies et des passages manuscrits par lui. On a également enregistré quelques chansons. Enfin, on ne va pas s’arrêter en si bon chemin. It keeps going !</p>
<p align="right">
<p align="right">Manon Hericher</p>
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		<title>Lyn Collie</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Feb 2010 19:50:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fifo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu 2010]]></category>
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		<category><![CDATA[documentaire]]></category>
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		<description><![CDATA[Elle a produit « Te Henua E Hono », « There Once was an Island », le lauréat du grand prix du jury du FIFO 2010. Interview volée entre deux coupes de champagne.
Il était une fois Takuu, une petite île de Papouasie Nouvelle-Guinée, perdue dans le Pacifique. Comment l’avez-vous découverte ?
Briar March, la réalisatrice du film, a lu un article [...]]]></description>
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<br />
<strong>Elle a produit « </strong><strong>Te Henua E Hono », « There Once was an Island », le </strong><strong>lauréat du grand prix du jury du FIFO 2010. </strong><strong>Interview volée entre deux coupes de champagne.</strong></p>
<p><strong>Il était une fois <em>Takuu</em>, une petite île de Papouasie Nouvelle-Guinée, perdue dans le Pacifique. Comment l’avez-vous découverte ?</strong></p>
<p>Briar March, la réalisatrice du film, a lu un article de Richard Moyle, anthropologue à l’Université d’Auckland, qui travaille notamment sur Takuu depuis de nombreuses années. Dans cet article, il décrivait la situation sur l’île et parlait du fait que l’on allait déplacer les habitants au vu des premiers effets dévastateurs du changement climatique. J’ai pris contact avec lui et parce qu’il a des rapports très étroits avec l’île, il a pu nous obtenir les autorisations de tournage.</p>
<p><strong>C’est pour cet aspect environnemental que vous avez décidé de faire le film ?</strong></p>
<p>En réalité, non. Briar voulait le faire et j’ai été trop bête pour dire non (rires). Je trouvais avant toute chose que c’était une bonne histoire. Au début, on explorait l’idée fascinante que l’île était en train de s’engloutir. Il s’est avéré par la suite qu’elle ne s’engloutissait pas mais elle subit de fortes inondations, de l’eau rentre dans les maisons, les tempêtes sont de plus en plus intenses et il n’y a pas de soutien, aucune aide pour ces gens. Ils n’ont pas non plus de porte-parole. Je me suis senti la responsabilité de parler de leur cause.</p>
<p><strong>Donc pas de militantisme ?</strong></p>
<p>A vrai dire à l’époque où on a commencé le film, on posait encore la question de savoir si le changement climatique était une réalité. La conscience que les gens avaient de ce problème était très différente d’aujourd’hui. Donc on est un peu avant-gardiste dans ce domaine-là pour ce genre de reportage. Maintenant, il semble que ça a changé : on observe qu’au-delà d’une simple question d’environnement, ça devient un problème de sociétés, au pluriel, et je suis très heureuse que le film sorte au moment où les gens commencent à sérieusement réfléchir au sujet. J’espère qu’il trouvera un écho dans la manière dont ils y pensent.</p>
<p><strong>Les habitants de Takuu hésitent aujourd’hui à quitter leur île à cause de cette nouvelle réalité, par peur d’abandonner leur mode de vie, leur culture. Quelle alternative s’offre à eux ?</strong></p>
<p>Le gouvernement de Bougainville, l’île principale de laquelle ils dépendent, envisage leur déplacement comme solution à long terme. Ils ont toujours le choix de rester. La plupart d’entre eux ne veulent d’ailleurs pas se déplacer mais ils sont partagés. Quand nous étions sur place, il y a eu une grosse inondation. Du coup, ils sont un peu sous pression pour réfléchir à la question. Partir ou rester ? C’est la peur de l’inconnu.</p>
<p><strong>Comment s’est passé le tournage ?</strong></p>
<p>On l’a fait en deux fois. D’abord deux mois, où seuls la réalisatrice et un conseiller technique sont partis, puis un autre mois, pendant lequel je suis partie avec eux. Par radio, Richard Moyle avait pu prévenir les habitants de notre arrivée. Je crois qu’ils étaient heureux que l’on s’intéresse à leurs problèmes.</p>
<p><strong>Ont-ils vu le film ?</strong></p>
<p>Pas encore, j’ai essayé de leur amener avant de venir au FIFO mais le bateau qui dessert l’île n’est pas très fiable et je n’ai pas encore pu y aller. Mais c’est évident que c’est très important qu’ils le voient. On a projeté d’y retourner au mois d’avril, si c’est possible. Richard Moyle a prévu d’y aller.</p>
<p><strong>Le projet a mis quatre ans à voir le jour…</strong></p>
<p>Ça a été très difficile de tourner parce qu’il n’y a pas d’argent pour les films ultramarins. Il a fallu quatre ans pour réunir les fonds pour financer le film. On a d’abord dû attendre un an au démarrage et encore deux ans après pour pouvoir retourner sur l’île. On a finalement eu la chance d’avoir beaucoup de soutien de l’industrie mais il a fallu qu’on s’insère dans le planning des autres.</p>
<p><strong>Aujourd’hui, pour ton premier film en tant que productrice, tu viens de décrocher ce grand prix du jury. Un premier pas important …</strong></p>
<p>Je suis ravie que le film soit reconnu après quatre années de travail et je suis aussi vraiment très heureuse que la première projection mondiale du film commence sur un si bon pied.</p>
<p><strong>As-tu déjà d’autres projets en cours ?</strong></p>
<p>J’ai actuellement deux projets de documentaires au stade de développement mais je ne suis pas encore en mesure d’en parler publiquement car j’ai encore des recherches à faire.</p>
<p><strong>Que peut-on te souhaiter en attendant les prochaines productions ?</strong></p>
<p>J’espère que notre prix de ce soir va nous permettre de montrer le film à beaucoup de monde et  de faire parler de tout ce problème.</p>
<p align="right">
<p align="right">Manon Hericher</p>
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		<title>Créations numériques et contenus culturels : l’explosion !</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Feb 2010 19:24:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fifo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu 2010]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
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		<description><![CDATA[Ce matin s’est tenu le dernier forum des rencontres numériques 2010. 
Au vu des nouvelles capacités qu’offrent les outils numériques, les formes d’expression artistique explosent et les créations sont sans cesse appelées à se renouveler. La Polynésie doit aujourd’hui se donner les moyens d’exister sur la toile. Oui mais comment ? Cette rencontre avait pour objectif [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ce matin s’est tenu le dernier forum des rencontres numériques 2010. </strong></p>
<p>
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</a>
<br />
<strong>Au vu des nouvelles capacités qu’offrent les outils numériques, les formes d’expression artistique explosent et les créations sont sans cesse appelées à se renouveler. La Polynésie doit aujourd’hui se donner les moyens d’exister sur la toile. Oui mais comment ? Cette rencontre avait pour objectif de donner quelques éléments de réponse. </strong></p>
<p>Viri Taimana, Directeur du Centre des Métiers d’Art, Moana Brotherson pour l’OPT, Claire Schwob, co-fondatrice et Directrice Artistique de Tahiti.tv, Manea Castet, Concepteur de jeux vidéos, Emmanuel Kasarhéou, Directeur de l’Agence de Développement de la  Culture Kanak au Centre Culturel Tjibaou, et René Barsalo, pour la Société des Arts Technologiques, en visioconférence de Montréal, y ont participé. Heremoana Maamaatuaiahutapu, Directeur de la Maison de la Culture, et Eric Bourgeois, Directeur de l’Institut de la Communication  Audiovisuelle, développent l’idée générale du propos.</p>
<p>La question est surtout de savoir ce que le numérique peut apporter à la création et quelles formes elle peut adopter (musicale, visuelle…). Le câble arrive, on va recevoir 99,99% de contenus extérieurs, la question est de savoir ce que nous allons renvoyer. Donc on a commencé par examiner ce qui existait déjà et on s’est ensuite interrogé sur les moyens et les filières que l’on peut développer pour <strong>créer du contenu multimédia en Polynésie</strong>.</p>
<p>On pensait que ce serait limité mais en fait il y a déjà beaucoup de choses qui se font. Le numérique peut indéniablement être une base de création et certains de nos invités nous ont présenté leurs travaux pour nous le démontrer. On a fait venir des artistes (créateur de jeux vidéo, infographiste, animateur 3D, réalisateur de Web TV…) pour <strong>donner envie aux jeunes de se lancer dans ce domaine</strong>, car finalement les métiers ne sont pas nouveaux mais on y trouve très peu de Polynésiens.</p>
<p>
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</a>
<br />
L’avantage avec Internet c’est que l’on peut faire une multitude de choses avec peu de moyens. C’est d’ailleurs le grand enseignement d’aujourd’hui : contrairement à ce que l’on entend « je fais de la culture donc j’ai besoin de beaucoup d’argent », <strong>on peut produire énormément de contenus culturels avec peu de moyens</strong>. Il n’y a pas besoin d’avoir des millions, le numérique permet justement d’être créatif à moindre frais : l’hébergement d’un site Internet va par exemple coûter 6 $ par mois, pour faire de la musique sur ordinateur, on peut aujourd’hui trouver pratiquement tous les logiciels en open source…</p>
<p>Il faut vraiment réussir à construire un mouvement de création numérique en Polynésie, qui permettra de répondre à l’invasion qui nous attend sans la subir. Plus les gens feront de choses, qu’elles soient petites ou grandes, mieux ce sera. L’important, c’est d’exister et <strong>de donner en échange de ce que l’on va recevoir</strong>.</p>
<p>Et maintenant, il faut buzzer et faire prendre conscience aux gens que tout est possible.</p>
<p>À vos ordis !</p>
<p align="right">Manon Hericher</p>
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		<title>This is the end…</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Feb 2010 19:14:15 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Un grand théâtre comble, un jury souriant, ému et fier, une Maison de la Culture qui atteint l’apogée de son effervescence, des chants enjoués, des danses tout en grâce et en énergie, des projections d’extraits des films gagnants qui mettent l’eau à la bouche de ceux qui ne les ont pas vu… La soirée de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
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<br />
<strong>Un grand théâtre comble, un jury souriant, ému et fier, une Maison de la Culture qui atteint l’apogée de son effervescence, des chants enjoués, des danses tout en grâce et en énergie, des projections d’extraits des films gagnants qui mettent l’eau à la bouche de ceux qui ne les ont pas vu… La soirée de Cérémonie de remise des prix du FIFO 2010 méritait qu’on vous la fasse partager.</strong></p>
<p>Comme il est d’usage, le suspens a été préservé jusqu’au bout pour le grand gagnant du prix du jury. Les prix spéciaux (de 300 000 Fcfp chacun) ont d’abord été décernés. Le troisième, aux « Untouchable girls » de Nouvelle-Zélande, un 82 minutes de Leanne Pooley qui nous donne à voir la vie de deux jumelles lesbiennes, drôles et pleines de vie. Un film joyeux qui contrebalançait la tendance générale plutôt austère. Le deuxième a été remis à Keala Kelly, de Hawaii, pour son 73 minutes intitulé « Noho Hewa ». Il met en scène des Hawaiiens qui dénoncent la profanation continuelle de sépultures et de lieux sacrés, la présence militaire américaine à Hawaii et la dépossession du peuple hawaïen par l’occupation coloniale américaine. Le premier est revenu à Amiel Courtin-Wilson pour « Bastardy », un 83 minutes « drôle, en même temps dramatique, mais avec un acteur formidable. Un film qui a tous les ingrédients pour plaire et qui va faire le tout du monde ». Le prix du public a ensuite été attribué à « Terre Natale. Retour à Rurutu », réalisé par Jean-Michel Corillon, qui a su retranscrire la problématique de l’adoption « avec beaucoup de pudeur, sans pathos, sans voyeurisme. C’était un exercice difficile ».</p>
<p>
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<br />
Sur les cinq films récompensés pour cette septième édition, deux sont néo-zélandais puisque c’est enfin le film « Te Henua E Noho », de Briar March, qui été récompensé par le grand prix du jury (doté de 500 000 Fcfp). 80 minutes sur une île au large de la Papouasie Nouvelle-Guinée menacée par la montée des eaux, ce qui oblige ses habitants à de grandes questions. Florence Aubenas a souligné « On a voulu, à travers ce prix, récompenser à la fois le battement d’aile d’un papillon, c’est-à-dire une toute petite île au milieu de l’océan qui va être recouverte par la mer et qui fait résonner cette problématique qui est au cœur de ce continent, et aussi l’aventure humaine qu’elle représente, à savoir ces gens qui ont tout d’un coup un choix à faire : être le premier à partir ou le dernier à rester. C’est un choix humain extrêmement prenant et bien raconté puisque que chacun des habitants explique ses choix, ce qui le fait changer d’avis… C’est un film extrêmement émouvant, c’est ce que l’on a voulu récompenser ».</p>
<p>La Présidente du jury admet cependant que le choix n’a pas été facile. « Ca c’est joué à une voix prêt, précise-t-elle. On s’est un peu engueulé, juste comme il faut. On a hésité, argumenté, ça a duré plus longtemps que ce que l’on pensait. Mais on est très content de notre palmarès et très heureux du gagnant. […] Nous voulions vous dire à quel point nous avons été contents et fiers de participer à cette aventure qui est celle d’une école documentaire au milieu de l’Océanie. Lors de nos multiples discussions, Olivier Poivre d’Arvor avait l’habitude de dire "que serait Cannes sans son festival" ; Bientôt on dira "que serait Tahiti sans son FIFO ? " ! »</p>
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		<item>
		<title>L’avènement de l’administration électronique</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Jan 2010 00:28:23 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le quatrième et dernier débat des Rencontres Numériques du FIFO a abordé hier la thématique des nouvelles relations induites entre grand public et administration avec l’avènement du numérique. 
Philippe Machenaud, Secrétaire général du gouvernement, Patricia Lichon, Directrice de cabinet du Ministre du développement des archipels Louis Frébault, Eric Spitz, Secrétaire général du Haut Commissariat, Tearii [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le quatrième et dernier débat des Rencontres Numériques du FIFO a abordé hier la thématique des nouvelles relations induites entre grand public et administration avec l’avènement du numérique. </strong></p>
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</a>
<br />
<strong>Philippe Machenaud, Secrétaire général du gouvernement, Patricia Lichon, Directrice de cabinet du Ministre du développement des archipels Louis Frébault, Eric Spitz, Secrétaire général du Haut Commissariat, Tearii Alpha, Ministre des affaires foncières, de l’aménagement, de l’habitat et de l’équipement, en charge de l’urbanisme, Eugène Sanford, Chef du service informatique, Marc Debene, Professeur à l’UPF, Irmine Tehei et Christophe Psychogios, respectivement Trésorière et Vice-président de l’association de défense des consommateurs Te Tia Ara, Marcel Desvergne, animateur du débat et Michel Paoletti, Président des Rencontres Numériques, étaient réunis autour de la table pour faire un état des lieux de la situation en Polynésie française et discuter des moyens de faciliter les démarches des usagers, notamment les plus isolés.</strong></p>
<p><strong>« L’administration électronique n’est pas une lubie</strong> ni une mode mais un impératif, notamment économique, a commencé par assuré Eric Spitz. Dans une situation budgétaire tendue, l’administration doit travailler de plus en plus efficacement et forcément, quand on met un certain nombre de mesures en place et que l’administration électronique progresse, on fait des économies, de papier, de temps… Tout simplement parce que l’administration doit améliorer ses services, dans un contexte de mondialisation, de nouvelles exigences budgétaires et de renforcement des attentes des clients, elle n’a pas le choix ». « L’administration en métropole, a-t-il poursuivi, a réalisé un certain nombre d’enquêtes auprès des usagers, à partir de points forts de notre vie à tous et a repéré quelques-uns des moments douloureux où, finalement, l’administration et la multiplication des démarches administratives ajoutent à cette douleur (deuil, divorce…). Un site Internet s’est ouvert et permet à chaque usager de résoudre un certain nombre de démarches, sans avoir à se déplacer ». Si aujourd’hui la Polynésie française n’en est pas encore au niveau de la métropole, il existe néanmoins un certain nombre de procédures désormais accessibles électroniquement aux usagers du service public. Mais pour garantir la réussite de l’introduction de l’administration électronique, Eric Spitz a posé trois conditions essentielles. D’abord, il faut qu’il y ait une vision et une volonté politique fortes. Ensuite, l’administration électronique n’étant pas une fin en soi, elle ne peut être une démarche isolée - elle doit être intégrée dans un cadre beaucoup plus large, notamment dans celui des objectifs fixés en matière de gestion publique. Enfin, il faut se mettre à la place de l’usager et avoir un certain nombre d’outils de suivi et d’évaluation de la démarche. « Car on ne peut pas se contenter d’autosatisfaction ».</p>
<p>
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</a>
<br />
Teari Alpha a confirmé sa volonté politique d’accélérer la mise en place d’une administration : « La Polynésie va et doit participer à cette évolution numérique et a évidemment envie de participer à toute cette avancée technologique. L’administration a besoin de se rénover, de se restructurer et d’être plus proche de ses usagers ». Quand Michel Paoletti a insisté sur le sujet des affaires foncières, qui constitue une problématique importante dans le Pays pour bon nombre de citoyens, le Ministre a poursuivi « 200 000 documents sont produits annuellement par la Direction des Affaires Foncières. Le numérique pourrait nous permettre de rapprocher cette base de données des communes. Nous sommes en discussion avec l’OPT pour pouvoir créer des réseaux spécifiques de travail, des environnements de travail numériques, pour les communes et l’administration notamment. Il faut bien sûr lever quelques contraintes juridiques, au niveau de la confidentialité de certains­ accès, mais je pense que la volonté­ politique du Pays aujourd’hui est de pouvoir réaliser ce type de recherches et qu’elles seront très bien accueillies par les usagers. […] Il y a notamment un outil que l’on doit à tout prix réaliser, c’est le système d’information géographique, que l’on doit pouvoir mettre en commun et partager avec les entreprises, les privés et les usagers. Il y a trois niveaux d’utilisation : l’usager dans sa commune, loin de Tahiti, à qui l’on doit éviter la présence dans les bureaux à Papeete pour obtenir une information ; les constructeurs, entreprises et bureaux d’études, avec qui l’on doit travailler plus facilement par connexion numérique ; et les décideurs politiques ».</p>
<p>À cette évocation des îliens, ayant accès très difficilement à l’information, la notion de fracture numérique a été évoquée par Marc Debene. « Cette fracture peut-être territoriale mais aussi sociale. Et à côté du principe d’égalité, il y a aussi celui de continuité : il est nécessaire que le service public fonctionne de façon continue, a-t-il précisé, or à l’heure actuelle, en visitant les sites du service public, j’ai remarqué que beaucoup de sites étaient en maintenance, ce qui n’est pas vraiment compatible avec le principe de continuité ». Christophe Psychogios a pour sa part rappelé que « le problème de l’accès des usagers à ces nouveaux outils va être problématique, d’abord en terme de contenu (problème de visibilité de l’information), mais aussi en terme d’accessibilité, d’acquisition des moyens et d’utilisation des produits, qui ne parlent pas beaucoup à ces usagers pour qui l’oral est surtout pratiqué. […] 65% des foyers ont un ordinateur, ça laisse donc 35% de ménages pour lesquels l’ordinateur est un domaine inconnu. La principale demande des citoyens des îles concerne tout ce qui touche au foncier et je souhaite insister sur le fait que dès qu’il y a une démarche à faire, c’est un véritable parcours du combattant. Je voudrais pointer du doigt le service de l’Etat civil. Il semblerait que le précédent procureur a fermé l’accès au bureau d’état civil du tribunal et a renvoyé les usagers pour établir leur généalogie et trouver les actes dans chaque commune du territoire. Ce n’est pas faciliter les tâches des usagers dans leur action pour faire valoir leurs droits en matière foncière. Ne peut-on pas pour y remédier avoir un<strong> guichet numérique unique où les citoyens disposeraient de toutes les informations foncières et de l’état civil</strong>. Il faut vraiment faire un effort ».</p>
<p>Eric Spitz a appuyé le fait que la situation n’était pas du tout satisfaisante, en précisant « Il nous reste beaucoup de travail à fournir pour arriver, comme nous le souhaitons, à travailler avec toutes les instances administratives qui rythment la vie des polynésiens ». Dans le public, Karl Reguron a rebondi sur l’idée de guichet numérique en proposant que des bornes gratuites d’accès à Internet soient mises à disposition des usagers dans les offices OPT, « au moins pour leur permettre de consulter les sites du territoire, pour aller chercher de l’information ». « L’objectif que nous nous sommes donné au niveau des matières foncières, a précisé Tearii Alpha, c’est de délocaliser les compétences des mandataires, par qui les familles passent souvent pour ces problèmes de terre, au niveau de la commune ».</p>
<p><strong>« La mise en place de l’e-administration est en cours </strong>mais pas encore aboutie. Elle doit encore évoluer », a constaté, confiant, Philippe Machenaud. Michel Paoletti a quant à lui conclu en faisant part de sa frustration de ne pas avoir obtenu de dates prévisionnelles sur le « quand les communes seront-elles prêtes à aider les usagers des différentes municipalités ? ».</p>
<p align="right">Manon Hericher</p>
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		<title>Images et écrits numériques</title>
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		<pubDate>Sat, 30 Jan 2010 03:47:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fifo</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dernière rencontre professionnelle, au sein de cette 7ème édition du FIFO, sur la question du numérique : Va-t-il tuer l’imprimé, la radio, l’écrit, la photographie ?… »
Comment les éditeurs, les écrivains, les journalistes…perçoivent-ils l’avancée du numérique et quel est l’équilibre qui est entrain de s’installer entre ces formes d’expression et la technologie du numérique ?
Au premier abord on est [...]]]></description>
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</a>
<br />
Dernière rencontre professionnelle, au sein de cette 7<sup>ème</sup> édition du FIFO, sur la question du numérique : Va-t-il tuer l’imprimé, la radio, l’écrit, la photographie ?… »</p>
<p>Comment les éditeurs, les écrivains, les journalistes…perçoivent-ils l’avancée du numérique et quel est l’équilibre qui est entrain de s’installer entre ces formes d’expression et la technologie du numérique ?</p>
<p>Au premier abord on est tenté d’avoir peur et l’on se dit que les technologies numériques vont « tuer » des tas de métiers, et puis on réalise que finalement, dans un secteur comme celui du livre, considéré comme un des derniers bastions de l’industrie traditionnelle, le numérique est déjà partout dans la chaîne de fabrication. Le câble par exemple va permettre d’envoyer des fichiers beaucoup plus lourds (à titre d’exemple ; un livre peut faire entre 10 et 100 méga et un livre d’art illustré peut faire de 30 à 40 giga). Le câble Honotua va donc permettre un flux plus important de données mais le tout numérique n’est pas encore une réalité dans le monde du livre dans sa dernière phase (on ne sait pas encore quels formats sur quels écrans). Aujourd’hui, la chaîne du livre est très structurée ; dans le monde virtuel on a tendance à griller les étapes et donc à supprimer des intermédiaires comme l’éditeur ou le libraire par exemple. Rien n’empêche un écrivain de mettre en ligne un livre sans passer par un éditeur comme certains artistes se font connaître sur le net sans passer par une maison d’édition et sans éditer de CD mais il faut faire attention au modèle économique que l’on veut choisir et placer le détenteur du droit au centre (écrivains, compositeurs, éditeurs..) car il y a un vrai danger si ce sont les fournisseurs d’accès qui détiennent la maîtrise du produit culturel.</p>
<p>Par ailleurs, l’expérience de Haere Po de mettre en ligne certains ouvrages trouve son intérêt à plusieurs titres : C’est une façon de faire connaître le produit, de ne pas se lancer dans une impression trop importante et aussi de l’acheminer à l’autre bout du monde car le fret à payer à l’export pour un éditeur local est très coûteux. Un journal peut être diffusé plus largement et sans coût avec un support numérique (dans les îles par exemple). On pourrait imaginer des kiosques numériques où l’on pourrait consulter ou imprimer des journaux du monde entier. L’internet est un outil très adapté aux médias et à la diffusion de l’information. Pour ce qui est du livre, la gratuité nuit. Le SNE (syndicat national des éditeurs) a porté plainte contre Google qui met des milliers de livres en ligne bien que des pans entiers de l’édition soient déjà en numérique (encyclopédies, guides de voyage…) On se rend compte alors que le numérique, facteur de développement, de facilité de diffusion… ne fait pas peur des lors qu’il situe toujours le créateur au centre du processus et c’est là qu’il subsiste encore des zones de floue.</p>
<p>Le numérique est une révolution. Il condamne les modèles économiques existants qui doivent impérativement se repositionner sous peine de disparaître. La société, les corps de métiers doivent s’adapter à ces nouvelles technologies qui évoluent très vite mais qui sont incontournables aujourd’hui. Et dans la mesure où tout un chacun a la possibilité de laisser une marque sur la toile, la valeur ajoutée devient primordiale et fait la différence (analyse pertinente, expertise pour le journaliste par exemple)</p>
<p>Deux étapes sont importantes sur la toile : construire une audience et la monétiser (par le biais de la publicité, de la vente de contenus et la création de zones payantes).</p>
<p>Aux Etats-Unis, par exemple, des internautes ont financé des journalistes sur un site pour suivre la campagne présidentielle d’Obama. Le e-learning est en plein essor dans les universités et la sortie de l’I Pad qui propose du son, de l’image, de la vidéo… en remplaçant le I Pod et l’ordinateur réunis, montrent bien que l’évolution est constante et que les outils sont de plus en plus performants. Le numérique doit donc être vu comme un moyen de développement mais en rien il ne tuera la création. Les écrivains continueront d’écrire, les musiciens de composer et les peintres de peindre.</p>
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		<title>Tu t’fais des films !</title>
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		<pubDate>Sat, 30 Jan 2010 02:13:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fifo</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Depuis trois ans, l’atelier vidéo du FIFO permet aux réalisateurs en herbe de faire leurs armes sur des Mac dernière génération et les versions les plus récentes du logiciel iMovie, mis à disposition par Ivea.
Ce matin, nous avons rencontré les participants pour recueillir leurs impressions.
Jeff, 57 ans 
J’avais déjà participé à l’atelier l’année dernière mais [...]]]></description>
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</a>
<br />
<strong>Depuis trois ans, l’atelier vidéo du FIFO permet aux réalisateurs en herbe de faire leurs armes sur des Mac dernière génération et les versions les plus récentes du logiciel iMovie, mis à disposition par Ivea.</strong></p>
<p><strong>Ce matin, nous avons rencontré les participants pour recueillir leurs impressions.</strong></p>
<p><strong>Jeff, 57 ans </strong></p>
<p>J’avais déjà participé à l’atelier l’année dernière mais certaines petites choses m’avaient échappé donc j’ai préféré revenir consolider mes acquis. Je pense maintenant pouvoir aller beaucoup plus loin dans ce que je veux faire à la maison : je fais pas mal de films de famille et il me manquait un peu de pratique pour me lancer. Si on voulait tout voir, il faudrait à mon avis passer plus d’une journée complète, mais ça donne déjà de très bonnes bases pour être autonome.</p>
<p><strong>Maïté, 34 ans</strong></p>
<p>
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</a>
<br />
C’était ma première participation et j’ai trouvé ça vraiment sympathique et très intéressant. Je suis infographiste donc l’outil informatique ne m’est pas inconnu mais je ne connaissais pas du tout la vidéo. Maintenant je vais pouvoir me servir de tout ce que Noha nous a appris ce matin pour faire de jolis films de vacances. J’ai emmagasiné pas mal de choses. C’est tout à fait accessible, à tous, on est bien guidé et l’ambiance est très conviviale.</p>
<p><strong>Jean-Louis, 60 ans</strong></p>
<p>J’étais auparavant sur PC et j’ai fait l’acquisition d’un Mac il y a peu de temps. J’ai voulu venir me former un petit peu à ce nouveau logiciel. J’ai déjà fait du montage sur PC mais ça a l’air plus simple ici, beaucoup plus intuitif, surtout dans la manipulation des formats de fichiers. Maintenant je connais un petit peu les fonctions du logiciel. Noha est très clair dans ses explications, très pédagogue. Il ne me reste plus qu’à pratiquer !</p>
<p><strong>Georges, 61 ans</strong></p>
<p>J’essaie de venir au moins une fois par an à cet atelier du FIFO car entre les éditions j’oublie pas mal de choses et à la maison, ce n’est pas si simple de se retrouver face à son écran. Pour l’instant, je ne suis pas arrivé à grand chose. Là, c’était ma troisième participation. Ça m’a remotivé. Je suis toujours épaté par la limpidité des propos de Noha. Tout paraît simple en sortant d’ici. À chaque fois, je repars sur de bonnes bases et ça me donne envie de progresser.</p>
<p><strong>Le prochain atelier a lieu à 17h30 au Cyber Espace de la Maison de la Culture. Demain, à 09h et 14h.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p align="right">Manon Hericher</p>
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		<title>Les colloques du FIFO se professionnalisent</title>
		<link>http://fifo-tahiti.com/2010/01/les-colloques-du-fifo-se-professionnalisent/</link>
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		<pubDate>Sat, 30 Jan 2010 01:46:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fifo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Australie]]></category>
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		<description><![CDATA[Pour la quatrième année consécutive, le colloque des télévisions océaniennes réunit depuis le début de la semaine une vingtaine de télédiffuseurs Océaniens avec pour objectif de créer un réseau dans lequel sociétés de production et chaînes de télévision partagent leurs expériences et appréhendent des problématiques pour essayer d’en trouver des réponses.
 
Après une discussion, mardi, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pour la quatrième année consécutive, le colloque des télévisions océaniennes réunit depuis le début de la semaine une vingtaine de télédiffuseurs Océaniens avec pour objectif de créer un réseau dans lequel sociétés de production et chaînes de télévision partagent leurs expériences et appréhendent des problématiques pour essayer d’en trouver des réponses.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>
<a href="http://fifo-tahiti.com/fifo_wp/wp-content/gallery/actu2010/colloquetv.jpg" title="" class="shutterset_singlepic391" >
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</a>
<br />
Après une discussion, mardi, consacrée au financement, la présentation, mercredi, par l’équipe du comité des Jeux NC 2011, du dispositif technique pour la couverture de l’événement et de la création à venir d’un pool réunissant images et programmes des jeux, le débat d’hier s’est articulé autour des tentatives de coproductions et de mises en place de projets régionaux. Guy Muller, Organisateur du colloque et consultant, nous en parle en détail.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Ce quatrième colloque répond-il jusque-là à vos attentes ?</strong></p>
<p>En moyenne de participation, on tourne autour de 18 à 20 personnes. C’est d’autant mieux cette année qu’on a réussi à faire se rencontrer des télédiffuseurs (y compris les nouveaux diffuseurs d’Internet, comme Richard Broadbridge, Président de MaiTV à Fiji) et des producteurs et réalisateurs. C’est un pas en avant qui montre qu’on est en train de professionnaliser le débat, et à partir du moment où on professionnalise, bien souvent, ça débouche sur des choses concrètes. C’est donc très positif car l’essence de ces colloques est bien de faire du concret. Là, on a dépassé le cadre de la discussion et on essaie d’avancer vers des prises de décisions.</p>
<p><strong>Vous avez notamment reparlé de l’idée de créer</strong><strong> un fond de soutien régional à la production, déjà abordée mardi…</strong><strong> </strong></p>
<p>On a présenté hier trois projets : « One short - One movie » de Fred Premel (projet de coproduction entre réalisateurs et producteurs de métropole et ultra-marins), « Yumi Piksar » de Verena Thomas et celui porté par CFI « Melanesian Beats », dont je peux parler. Ce projet regroupe quatre télévisions (Salomon, Vanuatu, Papouasie Nouvelle-Guinée et Fidji - donc on est bien dans une association concrète de professionnels, visant à déboucher sur un projet de programme, en l’occurrence, un pilote de sitcom). Il est financé à 80% par la commission européenne au travers du programme <em>ACPFilms</em>, qui vise à promouvoir la production, la distribution et la formation des personnes dans le domaine du film et de la production audiovisuelle au sens large. En 2008, la commission européenne a débloqué un budget de 6,5 millions d’euros (3,8 pour le soutien à la production, 1,7 pour la promotion et la distribution des œuvres et 1 million pour la formation – catégorie à laquelle appartient le projet <em>Melanesian Beats</em>). Ce que j’ai déploré c’est que sur l’ensemble des 24 projets sélectionnés et financés par Bruxelles, deux ou trois seulement étaient des Caraïbes, et un seul de Mélanésie. Ça prouve que Bruxelles considère de très loin encore cette zone dans laquelle nous habitons et que cette zone océanienne se fait mal connaître. Or elle a du potentiel, les gens ont des idées et des compétences.</p>
<p><strong>De quoi ont-ils besoin pour rayonner ?</strong></p>
<p>Il faut des financements et surtout des partenaires institutionnels ou privés qui reconnaissent leur existence. C’est justement ce sur quoi nous réfléchissons avec la création de ce fond de soutien régional et l’un des objectifs de l’année prochaine est de ramener au FIFO quelqu’un de la Commission Européenne pour toucher du doigt nos problématiques, de manière à ce qu’au prochain appel à propositions, les gens de Bruxelles puissent mieux prendre en considération les difficultés de la région.</p>
<p><strong>Ce besoin d’échanger des programmes entre les diffuseurs de la grande zone océanienne implique aussi évidemment des coûts supplémentaires de doublage ou sous-titrage…</strong></p>
<p>Il y a effectivement cette problématique de la langue  puisque entre Mélanésie, Polynésie et Micronésie, a minima deux langues sont usuelles : l’anglais et le français. Il est bon, à chaque fois que c’est possible, qu’une production prenne en compte cette nécessité de travailler en deux langues, mais c’est quelque chose qui demande des moyens et qu’il faut prévoir dans le business plan… À ce propos, Mateata Maamaatuaiahutapu, de TNTV, signalait que le Fonds Pacifique avait débloqué une enveloppe pour sous-titrer des œuvres de la région. Mais ce fonds n’est pas spécifique à la production audiovisuelle. Notre fonds, lui, serait exclusivement réservé pour ça. On est d’ailleurs en train de mettre en place une étude pour aller beaucoup plus loin et pouvoir dire l’année prochaine « il y a quelque chose qui s’est créé ».</p>
<p><strong>Et qu’en est-il de l’APAC (Aide à la production audiovisuelle et cinématographique), mise en place ici depuis 2007 ?</strong></p>
<p>Elle ne peut pas intervenir à l’échelon international, pas plus que les fonds de soutien néo-zélandais ou australiens, pour des raisons structurelles et de statut. Donc l’idée c’est vraiment de créer quelque chose d’international, ou du moins de « grand régional » et surtout de souple. Car ce que l’on reproche souvent aux bailleurs de fonds c’est de nous faire rentrer dans une procédure administrative lourde à laquelle on ne peut pas faire face ici.</p>
<p><strong>J’ai noté que vous envisagiez pour l’année prochaine que le colloque s’interroge sur le mariage entre les différents supports de diffusion ?</strong></p>
<p>On ne peut effectivement pas continuer à travailler sans reconnaître l’existence de nouveaux supports et de nouveaux médias. Il est évident que les professionnels qui sont autour de la table du colloque se préoccupent de la manière dont on peut et l’on doit produire des contenus multi supports (issus de ce que l’on appelle la convergence numérique). Le colloque est suffisamment mûr maintenant pour que l’on puisse y aborder cette problématique importante.</p>
<p><strong>Est-ce que vous prévoyez</strong> <strong>d’ouvrir un marché ?</strong></p>
<p>C’est la question que l’on se pose.<strong> </strong>Mettre en place des séances de pitch, faire en sorte que les gens puissent venir ici avec des catalogues ou des « deal memos » (engagements d’achat)… Programmer une sorte de « speed dating » de la production, c’est tout à fait envisageable. Il est évident que l’on ne peut plus exclure la dimension économique de ce colloque et de l’industrie audiovisuelle en Océanie. Elle n’est plus naissante. Elle a certes encore besoin de grandir mais il faut surtout que l’on réfléchisse à la manière dont elle peut le faire.</p>
<p>Pour le quatrième et dernier débat, la confédération océanienne de football aborde en ce moment même, sous le chapiteau de la Maison de la Culture, la question de la formation de journalistes sportifs et des échanges de programmes. Avec peut-être en toile de fond la création d’une Web télé…</p>
<p align="right">Manon Hericher</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;E-santé fait débat</title>
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		<pubDate>Sat, 30 Jan 2010 01:19:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fifo</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une 2010]]></category>
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		<category><![CDATA[formation]]></category>
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		<category><![CDATA[numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Polynésie]]></category>
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<strong>L’E-santé au service des soins dans les îles de la Polynésie française. </strong>C'est le thème abordé hier à l'occasion du troisième débat des rencontres numériques en présence de Louis Rolland, Directeur du CHPF, Tuterai Tumahai, Directeur de la Santé, Jean Sarda, médecin inspecteur à la direction de la santé (service information), Patricia Lichon, Directrice de cabinet du Ministre du développement des archipels Louis Frébault, Régis Chang, Directeur de la  CPS, Alain Veyret, Directeur de l'Unité de développement IDATE et Moana Tatarata, Président du Conseil d'Administration de la CPS.</p>
<p>"Un sujet fondamental qui a des attentes particulières en Polynésie compte tenu de la dispersion du territoire et des complications considérables qu'elle implique" comme l'a rappelé Michel Paoletti (Président des Rencontres Numérique), en introduction de la discussion. La question de fond étant de savoir ce que la mise en place du système d'information à la santé - si elle a bien lieu - va changer pour la totalité des habitants de la Polynésie. Qu'est-ce changera également pour les médecins, infirmiers et institutions hospitalières?</p>
<p><strong>"Là où l'avion ne va pas, l'information dématérialisée arrive"</strong>, c'est ce qu'a d'abord souligné Alain Veyret. « Certes, il n'y a pas d'aéroports sur tous les archipels mais avec un satellite, on peut avoir autant de point que l’on souhaite. Les bips électroniques peuvent effectivement rendrent ce type de service. Il faut rester très réaliste, on a beaucoup d’exemples qui montrent aujourd’hui qu’avec une bande passante, même extrêmement faible, on sait envoyer des messages numériques qui permettent de faire de la télé expertise, du télédiagnostic à distance. Tant mieux si on les a mais on n’a pas non plus BESOIN d’avoir un réseau de très haut débit, a-t-il modéré". Le tout est de savoir QUI reçoit l'information et la transmet pour être capable d’établir un diagnostic efficace et permettre ainsi à tous les Polynésiens d’accéder à la médecine de manière équitable. "Il n’y a pas d’infirmiers partout, a remarqué Alain Veyret, ça veut donc dire qu’à un moment donné, pour toucher le citoyen, on va effectivement être amené à se réorganiser. Il faut trouver des gens, qui n’appartiendront pas forcément au corps médical, capables de faire l’intermédiation entre le médecin et le patient : d’amener un acte médical, que ce soit de la téléconsultation, de la télé expertise, de la télésurveillance,  ou de la téléassistance, à toute personne, où qu’elle se trouve. L’important est que l’information arrive à bon port, au bon moment". Il a notamment pris pour exemple la valise satellitaire mise en place en Guyane pour démontrer la réalité de telles méthodes.</p>
<p><strong>La mécanique théorique du numérique est en place</strong>, a confirmé Tuterai Tumahai, mais ne reste encore qu’à l’état théorique. Dans les îles, elle n’est en pratique qu’aux hôpitaux d’Uturoa et de Taiohae. « Nous avons essayé il y a quelques années de mettre en place des visioconférences entre les hôpitaux périphériques et Mamao et on a quand même été très vite confronté à des problèmes techniques, qui nous ont retardé dans la mise en place du dispositif ».</p>
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Le dispositif en question, c'est celui du réseau de santé informatisé polynésien</strong> (RSIP) et  plus particulièrement du dossier médical partagé, amorcé depuis plus de 10 ans, et resté depuis à l'état embryonnaire. Louis Rolland a développé "On est à l’aube de l’exploitation de la télé santé car le câble va constituer une révolution d’ici quelques mois, dans nos pratiques et nos moyens, dans nos dialogues en Polynésie et avec la métropole. Pour le moment on butte à chaque fois sur des problèmes de données et de transmissions". "Il est clair aussi que lorsqu’on parle d'équipement haut débit pour la santé en Polynésie, on se heurte à des volontés politiques d’équiper un archipel ou une île plutôt qu’une autre en priorité, a concédé Moana Tatarata".</p>
<p><strong>"On ne part pas de 0"</strong> a-t-il été observé. Mais Patricia Lichon n'a pas manqué d'insister sur le fait que le câble Honotua, porteur de tant d'espoirs pour la mise en place effective de ce système de santé informatisé, ne va pas aller aux Marquises ni aux Tuamotu. "D’après les informations que nous avons, a-t-elle expliqué, il semblerait que de l'espace satellitaire va être libéré pour permettre la connexion à haut débit entre les grands centres hospitaliers, mais nous n’en avons pas encore la confirmation". En tant qu'ancien Président du Conseil d’Administration de l’OPT, Moana Tatarata a rassuré à ce propos en assurant que l'Office des Postes avait commandé une centaine de stations satellites portables (VSAT), de manière à équiper un maximum d’atolls ou de zones géographiques éloignées et permettre ainsi l'accès au haut débit à l’ensemble de la population. "D'ici deux ans, il ne restera en Polynésie que cinq îles qui ne disposeront d’aucun moyen de communication, a-t-il précisé".</p>
<p><strong>Si les bases de la e-santé existent en Polynésie, trop d’éléments sont encore en <em>stand-by</em> pour rendre le concept effectif. </strong>Le problème de la culture de partage des informations a été évoqué. Les médecins ont bien souvent du mal à échanger les contenus qu’ils génèrent sur leurs patients, parce qu’ils n'y sont pas habitués. Un élément fondamental qui découle sur un obstacle économique de taille : "En Polynésie, les médecins sont une denrée rare, a constaté Régis Chang. À partir du moment où l’on encombre leurs cabinets avec des patients pour lesquels il faut refaire l’histoire de la maladie car l'échange d'informations ne s'est pas fait, on perd un temps considérable et aussi de l’argent. Pour le moment, on refait 30% des examens du fait que les dossiers médicaux ne sont pas partagés. Avec ce dossier médical partagé, le médecin arriverait rapidement au diagnostic, sans avoir à prendre ni de temps, ni d'argent". Chacun a avancé dans son coin, a regretté Armel Merceron, venue assister au débat. Il faut arriver maintenant à mettre en place un réseau". En réponse à la mise en cause de l'instabilité politique et des changements de gouvernement successifs, elle a assuré "L’instabilité, on vit avec. J’espère qu’on en sortira, mais bien des choses ont quand même avancé, même si les ministres ont changé. Je pense qu’il faut aujourd'hui concrétiser cette volonté par une loi de pays qui va peut-être permettre d’avancer et surtout d'arrêter les rivalités qui étaient liées jusque-là aux volontés individuelles d’être leadership".</p>
<p><strong>La question de la confidentialité et du respect du secret médical </strong>n'a pas encore trouvé de réponse, mais le débat a permis de faire la lumière sur le fait que la technique permettait d'ores et déjà de mettre en place le dossier médical informatisé. "Il ne suffit plus que de quelques pas en avant". Tout est maintenant question de structuration de l’organisation sanitaire. Monsieur Sarda a d’ailleurs annoncé qu'un groupe de travail planchait actuellement sur une réglementation pour mettre en place le dossier informatisé. Reste à espérer qu’elle voit bien le jour d’ici la fin du premier semestre.</p>
<p align="right">
<p align="right">Manon Hericher</p>
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		<title>Pitch international : une belle réussite.</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Jan 2010 22:00:12 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Pour la première fois au FIFO, s'est tenue aujourd'hui une session de pitch international. 10 projets de films documentaires ont été ainsi soutenus par des réalisateurs ou producteurs océaniens devant une assemblée de représentants des chaînes de télévision de la région pacifique, de métropole ou des Etats Unis. Cet événement était co-organisé par l'ATPA (Association [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour la première fois au FIFO, s'est tenue aujourd'hui une session de pitch international. 10 projets de films documentaires ont été ainsi soutenus par des réalisateurs ou producteurs océaniens devant une assemblée de représentants des chaînes de télévision de la région pacifique, de métropole ou des Etats Unis. Cet événement était co-organisé par l'ATPA (Association Tahitienne des Professionnels de l'Audiovisuel) et le FIFO.<br />
<a href="http://fifo-tahiti.com/fifo_wp/wp-content/uploads/2010/01/Resume_candidats_pitch.pdf" target="_blank">Télécharger les synopsis des projets présentés.</a></p>
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