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	<title>FIFO</title>
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	<description>Festival International du film documentaire océanien</description>
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		<title>Les inscriptions pour le 8ème Festival International du Film Documentaire Océanien (FIFO 2011) sont ouvertes</title>
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		<pubDate>Wed, 19 May 2010 01:26:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fifo</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>

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		<description><![CDATA[A Tahiti, en Polynésie française, la huitième édition du Festival International du Film documentaire Océanien (FIFO Tahiti) aura lieu du lundi 24 au dimanche 30 janvier 2011 à la Maison de la Culture de Papeete.
Inscription en ligne.
Cette manifestation est ouverte à tous ceux qui ont réalisé un documentaire qui traite de l’Océanie entre 2008 et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A Tahiti, en Polynésie française, la huitième édition du <strong>Festival International du Film documentaire Océanien</strong> (FIFO Tahiti) aura lieu du lundi 24 au dimanche 30 janvier 2011 à la Maison de la Culture de Papeete.</p>
<p><a href="http://fifo-tahiti.com/presentation/inscription-en-ligne/">Inscription en ligne</a>.</p>
<p>Cette manifestation est ouverte à tous ceux qui ont réalisé un documentaire qui traite de l’Océanie entre 2008 et 2011 (voir <a href="http://fifo-tahiti.com/fifo_wp/wp-content/uploads/2010/08/REGLEMENT2011.pdf"><strong><span style="text-decoration: underline;">Règlement</span></strong></a>). La date de clôture des inscriptions est fixée au <span style="text-decoration: underline;">1er octobre 2010</span> (voir <a href="http://fifo-tahiti.com/fifo_wp/wp-content/uploads/2010/08/inscription-EntryForm2011.doc.pdf"><strong><span style="text-decoration: underline;">Formulaire d’inscription</span></strong></a> et <a href="http://fifo-tahiti.com/fifo_wp/wp-content/uploads/2010/08/lettreAccord-LetterOfAuthorisation.pdf"><span style="text-decoration: underline;">lettre d’accord</span></a>)</p>
<p>Un jury international remettra le grand prix du jury et trois prix spéciaux du jury. Ces prix seront récompensés par une dotation financière.</p>
<p>Pendant le festival, divers évènements seront organisées pour les professionnels afin de faciliter les rencontres et le développement de projets en commun.</p>
<p>Cette manifestation professionnelle et grand public se veut un rendez-vous des amoureux de l’Océanie, cette région si vaste, emprunte d’une richesse culturelle variée et florissante, porteuse de rêve, de mystère, d’exploration. Ce vaste continent maritime va se dévoiler pendant les quatre jours de la compétition. Une découverte enrichissante, parfois étonnante, souvent surprenante, de personnages, de traditions, d’histoire, d’actualités…</p>
<p>Pour toute information sur le FIFO, écrivez à : <a href="mailto:info@fifotahiti.org">info@fifotahiti.org</a></p>
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		<title>Présentation du PITCH</title>
		<link>http://fifo-tahiti.com/2010/05/presentation-du-pitch/</link>
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		<pubDate>Mon, 17 May 2010 20:44:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fifo</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 2ème Pitch International du film Océanien se tiendra à l’occasion de la prochaine édition du FIFO à Papeete du 24 au 30 janvier 2011. Cet espace de rencontres initié lors du FIFO 2010 est renforcé cette année pour permettre aux professionnels de la région Pacifique et du monde entier de développer des projets audiovisuels [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 2ème <strong>Pitch International du film Océanien</strong> se tiendra à l’occasion de la prochaine édition du FIFO à Papeete du 24 au 30 janvier 2011. Cet espace de rencontres initié lors du FIFO 2010 est renforcé cette année pour permettre aux professionnels de la région Pacifique et du monde entier de développer des projets audiovisuels communs liés aux thématiques Océaniennes et aux hommes de ce grand océan.</p>
<p>Les intervenants au pitch international du film Océanien disposeront de 3 à 5 minutes pour défendre leurs scénarios devant les représentants des chaînes de télévision et des fonds d’aide à la création audiovisuelle, des producteurs ou des organismes de financement. Chaque intervenant doit promouvoir lui-même son projet et peut disposer de moyens audiovisuels pour sa présentation. A l’issue de toutes les interventions qui ont lieu en public, pitcheurs et pitchés peuvent se retrouver afin d’envisager d’éventuelles collaborations.</p>
<p>En amont du Pitch, un coach est mis à la disposition des candidats retenus pour les aider à peaufiner leurs prestations publiques, une conférence sera également organisée pour informer sur les attentes des diffuseurs présents ainsi que sur le montage des coproductions internationales. Les années précédentes, le FIFO a attiré des représentants des chaînes et des commissions d’aide à l’audiovisuel du monde entier (<em>ABC Australia, TVNZ, ITVS USA, France Télévisions)</em>. Cette édition promet d’être enrichie de la présence de la ZDF, 2ème chaîne allemande, ARTE et d’autres.</p>
<p>Vous trouverez ci-joint le <a href="http://fifo-tahiti.com/fifo_wp/wp-content/uploads/2010/08/EntryFormPITCH-FormulaireInscription.pdf" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">formulaire d’inscription</span></a> du PITCH et toutes les informations nécessaires sur le déroulement de cet événement.</p>
<p><strong>Les inscriptions pour le Pitch sont ouvertes et vous pouvez envoyer vos formulaires d’inscriptions jusqu’au 15 octobre 2010.</strong></p>
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		<title>FIFO 2010 : UN PALMARES DE FILMS FORTS ET UN BILAN POSITIF</title>
		<link>http://fifo-tahiti.com/2010/02/palmares-2010/</link>
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		<pubDate>Thu, 11 Feb 2010 02:16:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fifo</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fifo-tahiti.com/?p=871</guid>
		<description><![CDATA[A l’occasion de la cérémonie de remise des prix vendredi 29 janvier 2010 dans le Grand Théâtre de la Maison de la Culture, le jury international du FIFO 2009 présidé par Mme Florence Aubenas a décerné les prix suivants :
Le Grand Prix du Jury : TE HENUA E NOHO, THERE ONCE WAS AN ISLAND réalisé par Briar March [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A l’occasion de la cérémonie de remise des prix vendredi 29 janvier 2010 dans le Grand Théâtre de la Maison de la Culture, le jury international du FIFO 2009 présidé par Mme Florence Aubenas a décerné les prix suivants :</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Le Grand</span><span style="text-decoration: underline;"> Prix du Jury</span> : <strong>TE HENUA E NOHO, THERE ONCE WAS AN ISLAND </strong>réalisé par <strong>Briar March</strong> et produit par On the level productions qui remporte un prix d’un montant de 500 000 Fcfp, offert par le Comité organisateur.</p>

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</a>

<p><span style="text-decoration: underline;">Le Prix spécial du Jury</span> : <strong>THE TOPP TWINS UNTOUCHABLE GIRLS</strong> réalisé par <strong>Leanne Pooley</strong> et produit par Diva Films qui remporte un prix d’un montant de 300 000 Fcfp, offert par le Comité organisateur.</p>

<a href="http://fifo-tahiti.com/fifo_wp/wp-content/gallery/actu2010/4-3prixspecial.jpg" title="" class="shutterset_singlepic517" >
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</a>

<p><span style="text-decoration: underline;">Le Prix spécial du Jury</span> : <strong>NOHO HEWA</strong> réalisé par <strong>Keala Kelly</strong> et produit par Kuleana Works Production qui remporte un prix d’un montant de 300 000 Fcfp, offert par le Comité organisateur.</p>

<a href="http://fifo-tahiti.com/fifo_wp/wp-content/gallery/actu2010/3-2prixspecial.jpg" title="" class="shutterset_singlepic516" >
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</a>

<p><span style="text-decoration: underline;">Le Prix spécial du Jury</span> : <strong>BASTARDY</strong> réalisé par <strong>Amiel Courtin Wilson</strong> et produit par Film Camp qui remporte un prix d’un montant de 300 000 Fcfp, offert par le Comité organisateur.</p>

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</a>

<p>Le public a choisi quant à lui son film favori :</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Le Prix du Public</span> : <strong>TERRE NATALE, RETOUR A RURUTU</strong> réalisé par <strong>Jean-Michel Corillon</strong> et produit par Kwanza &amp; Bleu Lagon Productions &amp; Canal Overseas, qui remporte un prix d’un montant de 300 000 Fcfp. Ce prix est offert par la Ville de Papeete.</p>

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</a>

<p>Chaque représentant du film primé a également reçu un trophée en bois sculpté, réalisé par les élèves du Centre des Métiers d’Art.</p>
<p>Le 7ème Festival International du Film documentaire Océanien a ouvert ses portes du 25 au 31 janvier à la Maison de la Culture, transformée en « Village du FIFO » pour l’occasion.</p>
<p>Au cours de cette semaine, pas moins de <strong>23 007 entrées dont 4 530 scolaires</strong> ont été comptabilisées. Le FIFO confirme sa place dans le monde audiovisuel océanien, autant auprès d’un public polynésien conquis que des professionnels venus de toutes les régions du Pacifique, mais aussi du Canada, de France et des Etats Unis. Les ateliers gratuits, colloques et rencontres ont eu également leur lot d’adeptes, avec <strong>1516 participants</strong>, soit le double de la fréquentation de l’an passé.</p>
<p>Tous ont pu constater la qualité croissante des documentaires projetés, et du festival qui ne cesse de grandir et de se développer. Le FIFO permet désormais à de nombreux professionnels de se retrouver au sein d’un événement annuel audiovisuel fédérateur.</p>

<a href="http://fifo-tahiti.com/fifo_wp/wp-content/gallery/actu2010/6-topofinal.jpg" title="" class="shutterset_singlepic519" >
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		<title>« Bastardy »</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Feb 2010 19:57:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fifo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>

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		<description><![CDATA[Ou l’histoire de Jack Charles, dépendant de l’héroïne, qui oscille depuis 40 ans entre une vie criminelle et une carrière réussie d’acteur, a manqué d’une seule voix le grand prix du jury de ce FIFO 2010. Ça méritait que l’on en apprenne un peu plus.
Interview avec Amiel Courtin-Wilson, le réalisateur.
Comment as-tu connu ton personnage, ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
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</a>
<br />
<strong>Ou l’histoire de Jack Charles, dépendant de l’héroïne, qui oscille depuis 40 ans entre une vie criminelle et une carrière réussie d’acteur, a manqué d’une seule voix le grand prix du jury de ce FIFO 2010. Ça méritait que l’on en apprenne un peu plus.</strong></p>
<p><strong>Interview avec Amiel Courtin-Wilson, le réalisateur.</strong></p>
<p><strong>Comment as-tu connu ton personnage, ce fabuleux et si attachant Jack Charles ?</strong></p>
<p>Jack est un vieil ami de ma famille. Ma mère l’a connu quand elle avait 15 ans : elle avait l’habitude d’aller au théâtre et de le voir là-bas. C’était un bon ami de mon oncle qui écrivait des pièces de théâtre. Moi, je ne l’avais jamais réellement rencontré mais j’avais entendu parler de l’histoire mythique et romantique de cet acteur.</p>
<p><strong>Comment en es-tu venu à le rencontrer ?</strong></p>
<p>J’avais fait trois documentaires, et j’étais à la recherche d’un nouveau sujet pour mon prochain film. Mon oncle m’a dit que Jack venait récemment de jouer à Sydney et qu’il était de retour à Melbourne. La première fois que je l’ai vu, j’avais presque 22 ans, et j’ai tout de suite su qu’il fallait que je fasse un film sur lui.</p>
<p><strong>Comment s’est passée votre rencontre ?</strong></p>
<p>On s’est vu dans un café, j’avais ma caméra dans mon sac à dos – juste au cas où. On a commencé à parler et au bout de deux minutes il m’a dit « pourquoi tu ne commences pas à me filmer, tu devrais filmer cette conversation ». Il m’a immédiatement fait sortir ma caméra. Et dès ce moment, il m’a véritablement fait entrer dans sa vie. Aujourd’hui, j’ai 30 ans. C’était une belle manière de passer ma vingtaine.</p>
<p><strong>Tu as mis sept ans à faire ce film, qu’est-ce qui explique que ça ait pris tant de temps ?</strong></p>
<p>En commençant, je pensais, comme pour les autres, que ça allait me prendre trois mois. Mais ça a été très difficile de trouver des financements parce qu’évidemment, la vie d’un héroïnomane sans abri, un « original junky », n’intéressait pas vraiment les chaînes de télévision. J’ai d’abord filmé pendant quatre ans avant d’obtenir quelque chose mais à cette époque, le film n’était pas du tout ce qu’il est aujourd’hui. Il était plus conventionnel, avec beaucoup d’apparitions de Jack dans ses films et à la télé, d’autres acteurs, plusieurs interviews en tête-à-tête…</p>
<p><strong>Qu’est-ce qui t’a décidé à le faire moins conventionnel ?</strong></p>
<p>La tournure qu’a pris sa vie. Les jours choisis dans le film sont devenus le véritable propos de l’histoire. Le fait qu’il ait été choisi pour figurer dans un film, qu’il ait obtenu son premier appartement… Ces évènements sont devenus plus importants que sa carrière d’acteur. Ils sont davantage tournés vers la rédemption d’un homme et la re-naissance d’un être humain.</p>
<p><strong>Donc après avoir obtenu les premiers financements, tu as tourné encore pendant trois années … Est-ce que ce n’était pas difficile de le filmer alors qu’il prenait de l’héroïne ?</strong></p>
<p>Ce n’était pas évident de trouver des moments de lucidité. En fait, on avait pris l’habitude de tourner à des moments bien précis de la journée, sinon, il était défoncé. On a appris à travailler ensemble. Je devais aussi lui donner de l’argent parce qu’autrement il aurait passé toutes ses journées à essayer d’en trouver donc on n’aurait jamais eu le temps de faire le film. Alors chaque fois qu’on filmait, je lui donnais 50 dollars pour la journée. Avec ça, il allait acheter de l’héroïne. Donc le lendemain, on ne filmait pas, et j’essayais à nouveau de trouver plus d’argent.</p>
<p><strong>Ça n’a pas dû être simple…</strong></p>
<p>La plus grande difficulté c’était de l’aider finalement. Pour quelqu’un qui a été si éprouvé dans la vie  (arraché à sa famille et placé dans un foyer pour garçons où il a été abusé…), il est très ouvert, généreux et optimiste, comme un enfant en un sens. C’était difficile de le voir dormir sous les ponts, dans la rue. Quand il est allé en prison en 2002, je n’ai évidemment pas pu le filmer. On est devenu plus proche : on était plus seulement dans une relation de réalisateur à personnage. C’est devenu une amitié.</p>
<p><strong>Cette amitié a été j’imagine la pierre angulaire de l’histoire ?</strong></p>
<p>C’est ce qui fait que le film existe. Ce film, c’est en quelque sorte une lettre d’amour à Jack, un cadeau à son attention. Le plus dur a été d’arrêter de filmer car notre relation était fondamentalement basée sur ce processus d’interview. Donc ça a été très bizarre d’avoir soudainement terminé le film. On avait l’habitude de plaisanter ensemble en disant que le seul moment où l’on arrêterait de tourner ce serait à  sa mort. Je suis heureux qu’on ait fini avant.</p>
<p><strong>Est-ce qu’il a vu le film ?</strong></p>
<p>Oui. Il n’a voulu voir aucun des rushs mais juste le film tel qu’il est maintenant. On s’est assis ensemble, on s’est pris le bras, main dans la main. Il a commencé à pleurer, j’ai pleuré aussi. Il m’a serré très fort et m’a dit « tu as fait du bon boulot ». « Merci Jack, tu as bien bossé aussi », lui ai-je répondu. Il était heureux, moi aussi. En fait j’avais très peur de sa réaction, parce que certaines scènes le montrent vraiment drogué. Mais parce qu’au moment où on a terminé le film, il avait décroché de l’héroïne, il a pu tourner cette page importante de son voyage.</p>
<p><strong>Et ce 1° prix spécial du jury ?</strong></p>
<p>Je me sens privilégié, très heureux et honoré que le film soit montré à un public international parce que plusieurs fois quand j’essayais de trouver des financements  on me disait que c’était une histoire trop  "locale". Recevoir ce prix montre finalement que l’histoire de Jack est universelle. En plus, c’est mon premier prix international. Je me sens « over the moon ».</p>
<p><strong>Avez-vous des projets avec Jack ?</strong></p>
<p>On écrit actuellement un livre sur sa vie, avec des photographies et des passages manuscrits par lui. On a également enregistré quelques chansons. Enfin, on ne va pas s’arrêter en si bon chemin. It keeps going !</p>
<p align="right">
<p align="right">Manon Hericher</p>
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		<title>Lyn Collie</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Feb 2010 19:50:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fifo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>

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		<description><![CDATA[Elle a produit « Te Henua E Hono », « There Once was an Island », le lauréat du grand prix du jury du FIFO 2010. Interview volée entre deux coupes de champagne.
Il était une fois Takuu, une petite île de Papouasie Nouvelle-Guinée, perdue dans le Pacifique. Comment l’avez-vous découverte ?
Briar March, la réalisatrice du film, a lu un article [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
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</a>
<br />
<strong>Elle a produit « </strong><strong>Te Henua E Hono », « There Once was an Island », le </strong><strong>lauréat du grand prix du jury du FIFO 2010. </strong><strong>Interview volée entre deux coupes de champagne.</strong></p>
<p><strong>Il était une fois <em>Takuu</em>, une petite île de Papouasie Nouvelle-Guinée, perdue dans le Pacifique. Comment l’avez-vous découverte ?</strong></p>
<p>Briar March, la réalisatrice du film, a lu un article de Richard Moyle, anthropologue à l’Université d’Auckland, qui travaille notamment sur Takuu depuis de nombreuses années. Dans cet article, il décrivait la situation sur l’île et parlait du fait que l’on allait déplacer les habitants au vu des premiers effets dévastateurs du changement climatique. J’ai pris contact avec lui et parce qu’il a des rapports très étroits avec l’île, il a pu nous obtenir les autorisations de tournage.</p>
<p><strong>C’est pour cet aspect environnemental que vous avez décidé de faire le film ?</strong></p>
<p>En réalité, non. Briar voulait le faire et j’ai été trop bête pour dire non (rires). Je trouvais avant toute chose que c’était une bonne histoire. Au début, on explorait l’idée fascinante que l’île était en train de s’engloutir. Il s’est avéré par la suite qu’elle ne s’engloutissait pas mais elle subit de fortes inondations, de l’eau rentre dans les maisons, les tempêtes sont de plus en plus intenses et il n’y a pas de soutien, aucune aide pour ces gens. Ils n’ont pas non plus de porte-parole. Je me suis senti la responsabilité de parler de leur cause.</p>
<p><strong>Donc pas de militantisme ?</strong></p>
<p>A vrai dire à l’époque où on a commencé le film, on posait encore la question de savoir si le changement climatique était une réalité. La conscience que les gens avaient de ce problème était très différente d’aujourd’hui. Donc on est un peu avant-gardiste dans ce domaine-là pour ce genre de reportage. Maintenant, il semble que ça a changé : on observe qu’au-delà d’une simple question d’environnement, ça devient un problème de sociétés, au pluriel, et je suis très heureuse que le film sorte au moment où les gens commencent à sérieusement réfléchir au sujet. J’espère qu’il trouvera un écho dans la manière dont ils y pensent.</p>
<p><strong>Les habitants de Takuu hésitent aujourd’hui à quitter leur île à cause de cette nouvelle réalité, par peur d’abandonner leur mode de vie, leur culture. Quelle alternative s’offre à eux ?</strong></p>
<p>Le gouvernement de Bougainville, l’île principale de laquelle ils dépendent, envisage leur déplacement comme solution à long terme. Ils ont toujours le choix de rester. La plupart d’entre eux ne veulent d’ailleurs pas se déplacer mais ils sont partagés. Quand nous étions sur place, il y a eu une grosse inondation. Du coup, ils sont un peu sous pression pour réfléchir à la question. Partir ou rester ? C’est la peur de l’inconnu.</p>
<p><strong>Comment s’est passé le tournage ?</strong></p>
<p>On l’a fait en deux fois. D’abord deux mois, où seuls la réalisatrice et un conseiller technique sont partis, puis un autre mois, pendant lequel je suis partie avec eux. Par radio, Richard Moyle avait pu prévenir les habitants de notre arrivée. Je crois qu’ils étaient heureux que l’on s’intéresse à leurs problèmes.</p>
<p><strong>Ont-ils vu le film ?</strong></p>
<p>Pas encore, j’ai essayé de leur amener avant de venir au FIFO mais le bateau qui dessert l’île n’est pas très fiable et je n’ai pas encore pu y aller. Mais c’est évident que c’est très important qu’ils le voient. On a projeté d’y retourner au mois d’avril, si c’est possible. Richard Moyle a prévu d’y aller.</p>
<p><strong>Le projet a mis quatre ans à voir le jour…</strong></p>
<p>Ça a été très difficile de tourner parce qu’il n’y a pas d’argent pour les films ultramarins. Il a fallu quatre ans pour réunir les fonds pour financer le film. On a d’abord dû attendre un an au démarrage et encore deux ans après pour pouvoir retourner sur l’île. On a finalement eu la chance d’avoir beaucoup de soutien de l’industrie mais il a fallu qu’on s’insère dans le planning des autres.</p>
<p><strong>Aujourd’hui, pour ton premier film en tant que productrice, tu viens de décrocher ce grand prix du jury. Un premier pas important …</strong></p>
<p>Je suis ravie que le film soit reconnu après quatre années de travail et je suis aussi vraiment très heureuse que la première projection mondiale du film commence sur un si bon pied.</p>
<p><strong>As-tu déjà d’autres projets en cours ?</strong></p>
<p>J’ai actuellement deux projets de documentaires au stade de développement mais je ne suis pas encore en mesure d’en parler publiquement car j’ai encore des recherches à faire.</p>
<p><strong>Que peut-on te souhaiter en attendant les prochaines productions ?</strong></p>
<p>J’espère que notre prix de ce soir va nous permettre de montrer le film à beaucoup de monde et  de faire parler de tout ce problème.</p>
<p align="right">
<p align="right">Manon Hericher</p>
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		<title>Créations numériques et contenus culturels : l’explosion !</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Feb 2010 19:24:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fifo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
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		<description><![CDATA[Ce matin s’est tenu le dernier forum des rencontres numériques 2010. 
Au vu des nouvelles capacités qu’offrent les outils numériques, les formes d’expression artistique explosent et les créations sont sans cesse appelées à se renouveler. La Polynésie doit aujourd’hui se donner les moyens d’exister sur la toile. Oui mais comment ? Cette rencontre avait pour objectif [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ce matin s’est tenu le dernier forum des rencontres numériques 2010. </strong></p>
<p>
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</a>
<br />
<strong>Au vu des nouvelles capacités qu’offrent les outils numériques, les formes d’expression artistique explosent et les créations sont sans cesse appelées à se renouveler. La Polynésie doit aujourd’hui se donner les moyens d’exister sur la toile. Oui mais comment ? Cette rencontre avait pour objectif de donner quelques éléments de réponse. </strong></p>
<p>Viri Taimana, Directeur du Centre des Métiers d’Art, Moana Brotherson pour l’OPT, Claire Schwob, co-fondatrice et Directrice Artistique de Tahiti.tv, Manea Castet, Concepteur de jeux vidéos, Emmanuel Kasarhéou, Directeur de l’Agence de Développement de la  Culture Kanak au Centre Culturel Tjibaou, et René Barsalo, pour la Société des Arts Technologiques, en visioconférence de Montréal, y ont participé. Heremoana Maamaatuaiahutapu, Directeur de la Maison de la Culture, et Eric Bourgeois, Directeur de l’Institut de la Communication  Audiovisuelle, développent l’idée générale du propos.</p>
<p>La question est surtout de savoir ce que le numérique peut apporter à la création et quelles formes elle peut adopter (musicale, visuelle…). Le câble arrive, on va recevoir 99,99% de contenus extérieurs, la question est de savoir ce que nous allons renvoyer. Donc on a commencé par examiner ce qui existait déjà et on s’est ensuite interrogé sur les moyens et les filières que l’on peut développer pour <strong>créer du contenu multimédia en Polynésie</strong>.</p>
<p>On pensait que ce serait limité mais en fait il y a déjà beaucoup de choses qui se font. Le numérique peut indéniablement être une base de création et certains de nos invités nous ont présenté leurs travaux pour nous le démontrer. On a fait venir des artistes (créateur de jeux vidéo, infographiste, animateur 3D, réalisateur de Web TV…) pour <strong>donner envie aux jeunes de se lancer dans ce domaine</strong>, car finalement les métiers ne sont pas nouveaux mais on y trouve très peu de Polynésiens.</p>
<p>
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</a>
<br />
L’avantage avec Internet c’est que l’on peut faire une multitude de choses avec peu de moyens. C’est d’ailleurs le grand enseignement d’aujourd’hui : contrairement à ce que l’on entend « je fais de la culture donc j’ai besoin de beaucoup d’argent », <strong>on peut produire énormément de contenus culturels avec peu de moyens</strong>. Il n’y a pas besoin d’avoir des millions, le numérique permet justement d’être créatif à moindre frais : l’hébergement d’un site Internet va par exemple coûter 6 $ par mois, pour faire de la musique sur ordinateur, on peut aujourd’hui trouver pratiquement tous les logiciels en open source…</p>
<p>Il faut vraiment réussir à construire un mouvement de création numérique en Polynésie, qui permettra de répondre à l’invasion qui nous attend sans la subir. Plus les gens feront de choses, qu’elles soient petites ou grandes, mieux ce sera. L’important, c’est d’exister et <strong>de donner en échange de ce que l’on va recevoir</strong>.</p>
<p>Et maintenant, il faut buzzer et faire prendre conscience aux gens que tout est possible.</p>
<p>À vos ordis !</p>
<p align="right">Manon Hericher</p>
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		<title>This is the end…</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Feb 2010 19:14:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fifo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>

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		<description><![CDATA[Un grand théâtre comble, un jury souriant, ému et fier, une Maison de la Culture qui atteint l’apogée de son effervescence, des chants enjoués, des danses tout en grâce et en énergie, des projections d’extraits des films gagnants qui mettent l’eau à la bouche de ceux qui ne les ont pas vu… La soirée de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>
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</a>
<br />
<strong>Un grand théâtre comble, un jury souriant, ému et fier, une Maison de la Culture qui atteint l’apogée de son effervescence, des chants enjoués, des danses tout en grâce et en énergie, des projections d’extraits des films gagnants qui mettent l’eau à la bouche de ceux qui ne les ont pas vu… La soirée de Cérémonie de remise des prix du FIFO 2010 méritait qu’on vous la fasse partager.</strong></p>
<p>Comme il est d’usage, le suspens a été préservé jusqu’au bout pour le grand gagnant du prix du jury. Les prix spéciaux (de 300 000 Fcfp chacun) ont d’abord été décernés. Le troisième, aux « Untouchable girls » de Nouvelle-Zélande, un 82 minutes de Leanne Pooley qui nous donne à voir la vie de deux jumelles lesbiennes, drôles et pleines de vie. Un film joyeux qui contrebalançait la tendance générale plutôt austère. Le deuxième a été remis à Keala Kelly, de Hawaii, pour son 73 minutes intitulé « Noho Hewa ». Il met en scène des Hawaiiens qui dénoncent la profanation continuelle de sépultures et de lieux sacrés, la présence militaire américaine à Hawaii et la dépossession du peuple hawaïen par l’occupation coloniale américaine. Le premier est revenu à Amiel Courtin-Wilson pour « Bastardy », un 83 minutes « drôle, en même temps dramatique, mais avec un acteur formidable. Un film qui a tous les ingrédients pour plaire et qui va faire le tout du monde ». Le prix du public a ensuite été attribué à « Terre Natale. Retour à Rurutu », réalisé par Jean-Michel Corillon, qui a su retranscrire la problématique de l’adoption « avec beaucoup de pudeur, sans pathos, sans voyeurisme. C’était un exercice difficile ».</p>
<p>
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</a>
<br />
Sur les cinq films récompensés pour cette septième édition, deux sont néo-zélandais puisque c’est enfin le film « Te Henua E Noho », de Briar March, qui été récompensé par le grand prix du jury (doté de 500 000 Fcfp). 80 minutes sur une île au large de la Papouasie Nouvelle-Guinée menacée par la montée des eaux, ce qui oblige ses habitants à de grandes questions. Florence Aubenas a souligné « On a voulu, à travers ce prix, récompenser à la fois le battement d’aile d’un papillon, c’est-à-dire une toute petite île au milieu de l’océan qui va être recouverte par la mer et qui fait résonner cette problématique qui est au cœur de ce continent, et aussi l’aventure humaine qu’elle représente, à savoir ces gens qui ont tout d’un coup un choix à faire : être le premier à partir ou le dernier à rester. C’est un choix humain extrêmement prenant et bien raconté puisque que chacun des habitants explique ses choix, ce qui le fait changer d’avis… C’est un film extrêmement émouvant, c’est ce que l’on a voulu récompenser ».</p>
<p>La Présidente du jury admet cependant que le choix n’a pas été facile. « Ca c’est joué à une voix prêt, précise-t-elle. On s’est un peu engueulé, juste comme il faut. On a hésité, argumenté, ça a duré plus longtemps que ce que l’on pensait. Mais on est très content de notre palmarès et très heureux du gagnant. […] Nous voulions vous dire à quel point nous avons été contents et fiers de participer à cette aventure qui est celle d’une école documentaire au milieu de l’Océanie. Lors de nos multiples discussions, Olivier Poivre d’Arvor avait l’habitude de dire "que serait Cannes sans son festival" ; Bientôt on dira "que serait Tahiti sans son FIFO ? " ! »</p>
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		<title>L’avènement de l’administration électronique</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Jan 2010 00:28:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fifo</dc:creator>
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		<category><![CDATA[formation]]></category>
		<category><![CDATA[ica]]></category>
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		<description><![CDATA[Le quatrième et dernier débat des Rencontres Numériques du FIFO a abordé hier la thématique des nouvelles relations induites entre grand public et administration avec l’avènement du numérique. 
Philippe Machenaud, Secrétaire général du gouvernement, Patricia Lichon, Directrice de cabinet du Ministre du développement des archipels Louis Frébault, Eric Spitz, Secrétaire général du Haut Commissariat, Tearii [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le quatrième et dernier débat des Rencontres Numériques du FIFO a abordé hier la thématique des nouvelles relations induites entre grand public et administration avec l’avènement du numérique. </strong></p>
<p>
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</a>
<br />
<strong>Philippe Machenaud, Secrétaire général du gouvernement, Patricia Lichon, Directrice de cabinet du Ministre du développement des archipels Louis Frébault, Eric Spitz, Secrétaire général du Haut Commissariat, Tearii Alpha, Ministre des affaires foncières, de l’aménagement, de l’habitat et de l’équipement, en charge de l’urbanisme, Eugène Sanford, Chef du service informatique, Marc Debene, Professeur à l’UPF, Irmine Tehei et Christophe Psychogios, respectivement Trésorière et Vice-président de l’association de défense des consommateurs Te Tia Ara, Marcel Desvergne, animateur du débat et Michel Paoletti, Président des Rencontres Numériques, étaient réunis autour de la table pour faire un état des lieux de la situation en Polynésie française et discuter des moyens de faciliter les démarches des usagers, notamment les plus isolés.</strong></p>
<p><strong>« L’administration électronique n’est pas une lubie</strong> ni une mode mais un impératif, notamment économique, a commencé par assuré Eric Spitz. Dans une situation budgétaire tendue, l’administration doit travailler de plus en plus efficacement et forcément, quand on met un certain nombre de mesures en place et que l’administration électronique progresse, on fait des économies, de papier, de temps… Tout simplement parce que l’administration doit améliorer ses services, dans un contexte de mondialisation, de nouvelles exigences budgétaires et de renforcement des attentes des clients, elle n’a pas le choix ». « L’administration en métropole, a-t-il poursuivi, a réalisé un certain nombre d’enquêtes auprès des usagers, à partir de points forts de notre vie à tous et a repéré quelques-uns des moments douloureux où, finalement, l’administration et la multiplication des démarches administratives ajoutent à cette douleur (deuil, divorce…). Un site Internet s’est ouvert et permet à chaque usager de résoudre un certain nombre de démarches, sans avoir à se déplacer ». Si aujourd’hui la Polynésie française n’en est pas encore au niveau de la métropole, il existe néanmoins un certain nombre de procédures désormais accessibles électroniquement aux usagers du service public. Mais pour garantir la réussite de l’introduction de l’administration électronique, Eric Spitz a posé trois conditions essentielles. D’abord, il faut qu’il y ait une vision et une volonté politique fortes. Ensuite, l’administration électronique n’étant pas une fin en soi, elle ne peut être une démarche isolée - elle doit être intégrée dans un cadre beaucoup plus large, notamment dans celui des objectifs fixés en matière de gestion publique. Enfin, il faut se mettre à la place de l’usager et avoir un certain nombre d’outils de suivi et d’évaluation de la démarche. « Car on ne peut pas se contenter d’autosatisfaction ».</p>
<p>
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</a>
<br />
Teari Alpha a confirmé sa volonté politique d’accélérer la mise en place d’une administration : « La Polynésie va et doit participer à cette évolution numérique et a évidemment envie de participer à toute cette avancée technologique. L’administration a besoin de se rénover, de se restructurer et d’être plus proche de ses usagers ». Quand Michel Paoletti a insisté sur le sujet des affaires foncières, qui constitue une problématique importante dans le Pays pour bon nombre de citoyens, le Ministre a poursuivi « 200 000 documents sont produits annuellement par la Direction des Affaires Foncières. Le numérique pourrait nous permettre de rapprocher cette base de données des communes. Nous sommes en discussion avec l’OPT pour pouvoir créer des réseaux spécifiques de travail, des environnements de travail numériques, pour les communes et l’administration notamment. Il faut bien sûr lever quelques contraintes juridiques, au niveau de la confidentialité de certains­ accès, mais je pense que la volonté­ politique du Pays aujourd’hui est de pouvoir réaliser ce type de recherches et qu’elles seront très bien accueillies par les usagers. […] Il y a notamment un outil que l’on doit à tout prix réaliser, c’est le système d’information géographique, que l’on doit pouvoir mettre en commun et partager avec les entreprises, les privés et les usagers. Il y a trois niveaux d’utilisation : l’usager dans sa commune, loin de Tahiti, à qui l’on doit éviter la présence dans les bureaux à Papeete pour obtenir une information ; les constructeurs, entreprises et bureaux d’études, avec qui l’on doit travailler plus facilement par connexion numérique ; et les décideurs politiques ».</p>
<p>À cette évocation des îliens, ayant accès très difficilement à l’information, la notion de fracture numérique a été évoquée par Marc Debene. « Cette fracture peut-être territoriale mais aussi sociale. Et à côté du principe d’égalité, il y a aussi celui de continuité : il est nécessaire que le service public fonctionne de façon continue, a-t-il précisé, or à l’heure actuelle, en visitant les sites du service public, j’ai remarqué que beaucoup de sites étaient en maintenance, ce qui n’est pas vraiment compatible avec le principe de continuité ». Christophe Psychogios a pour sa part rappelé que « le problème de l’accès des usagers à ces nouveaux outils va être problématique, d’abord en terme de contenu (problème de visibilité de l’information), mais aussi en terme d’accessibilité, d’acquisition des moyens et d’utilisation des produits, qui ne parlent pas beaucoup à ces usagers pour qui l’oral est surtout pratiqué. […] 65% des foyers ont un ordinateur, ça laisse donc 35% de ménages pour lesquels l’ordinateur est un domaine inconnu. La principale demande des citoyens des îles concerne tout ce qui touche au foncier et je souhaite insister sur le fait que dès qu’il y a une démarche à faire, c’est un véritable parcours du combattant. Je voudrais pointer du doigt le service de l’Etat civil. Il semblerait que le précédent procureur a fermé l’accès au bureau d’état civil du tribunal et a renvoyé les usagers pour établir leur généalogie et trouver les actes dans chaque commune du territoire. Ce n’est pas faciliter les tâches des usagers dans leur action pour faire valoir leurs droits en matière foncière. Ne peut-on pas pour y remédier avoir un<strong> guichet numérique unique où les citoyens disposeraient de toutes les informations foncières et de l’état civil</strong>. Il faut vraiment faire un effort ».</p>
<p>Eric Spitz a appuyé le fait que la situation n’était pas du tout satisfaisante, en précisant « Il nous reste beaucoup de travail à fournir pour arriver, comme nous le souhaitons, à travailler avec toutes les instances administratives qui rythment la vie des polynésiens ». Dans le public, Karl Reguron a rebondi sur l’idée de guichet numérique en proposant que des bornes gratuites d’accès à Internet soient mises à disposition des usagers dans les offices OPT, « au moins pour leur permettre de consulter les sites du territoire, pour aller chercher de l’information ». « L’objectif que nous nous sommes donné au niveau des matières foncières, a précisé Tearii Alpha, c’est de délocaliser les compétences des mandataires, par qui les familles passent souvent pour ces problèmes de terre, au niveau de la commune ».</p>
<p><strong>« La mise en place de l’e-administration est en cours </strong>mais pas encore aboutie. Elle doit encore évoluer », a constaté, confiant, Philippe Machenaud. Michel Paoletti a quant à lui conclu en faisant part de sa frustration de ne pas avoir obtenu de dates prévisionnelles sur le « quand les communes seront-elles prêtes à aider les usagers des différentes municipalités ? ».</p>
<p align="right">Manon Hericher</p>
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		<title>Remise des Prix Fifo 2010</title>
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		<pubDate>Sat, 30 Jan 2010 21:34:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fifo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Galeries photos]]></category>

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		<description><![CDATA[crédits photos SVY
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	<!-- Pagination -->
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<p><span id="result_box"><span style="background-color: #ffffff;" title="crédits photos">crédits photos SVY</span></span></p>
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		<title>Grand Prix du FIFO 2010 : THERE ONCE WAS AN ISLAND</title>
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		<pubDate>Sat, 30 Jan 2010 06:43:37 +0000</pubDate>
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Réalisateur : Briar March
Production : On the Level productions
Version anglaise sous-titrée en français
Grand Prix du FIFO 2010

Ce film suit la vie de trois personnes dans la communauté unique d’une île du Pacifique au moment où elles font face aux premiers effets dévastateurs du changement climatique , une terrible inondation. Vont-ils [...]]]></description>
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<br />
<strong>NZ – 2009 – 80 mn<br />
Réalisateur : Briar March<br />
Production : On the Level productions<br />
Version anglaise sous-titrée en français</strong></p>
<p><strong>Grand Prix du FIFO 2010<br />
</strong></p>
<p><em>Ce film suit la vie de trois personnes dans la communauté unique d’une île du Pacifique au moment où elles font face aux premiers effets dévastateurs du changement climatique , une terrible inondation. Vont-ils décider de rester sur leur l’île natale ou vont-ils déménager vers un nouveau pays inconnu, abandonnant leur culture et leur langue pour toujours ?</em></p>
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